]Je me souviens de tout , de tes peurs et de tes pleurs. Je me souviens de ton parfum et de chacun de nos câlins. Certes ils étaient rares mais on avait pas besoin de tous sa. On a grandis ensemble , on a appris ensemble.Tu as été là du début à la fin. Tu a été la cause des mes plus grands instants de bonheur. Je me souviens de tout comme si c'était hier. Je me souviens du jour de mon départ je t'ai dit a demain, sans savoir que demain serais bien loin. Je sais qu'on c'était promis, je t'avais jurer de ne pas cracher. Rassures moi, pas si vite. Maintenant on grandis mais on est encore que des adolescents. Et même si tu oublis mes sourires et mon regard , souviens toi qu'on ce l'ai promis... dans dix ans je serais là .Avec toi.. Vous connaissez ces moments ou la seule chose qu'on est envie de faire est de pleurer ? Et que même pleurer ne nous fait pas bien. Je m'en suis toujours sortis même après de nombreux echecs aussi bien amicaux que sentimentaux . J'ai toujours su relever la tete , rester forte et ravaler mes larmes. Mais cette fois j'ai mal. Cette fois j'ai envie de crier. Étrangement sa n'avait pas été le cas jusqu'à présent. Aujourd'hui c'est la décadence d'une vie instable. Cette fois-ci c'était la fois de trop.]« On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ca fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites d'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du c½ur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres... »